Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 21:53

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Vous aimez ce vin « parce qu’il est bon » ? Aïe… Erreur fatale ! Il est temps de vous accorder 2h30 dans les anciennes caves du sommelier de Louis XV. Car  ici,  à l’occasion d’un cours d’œnologie, vous apprendrez les bases de la profession: Vue, Odorat, Goût. Un bagage primordial pour tout parisien qui se respecte ! 

 

Des caves sous les voutes, à deux pas du Louvre: malgré une température obligatoirement fraiche, la lumière tamisée assure une ambiance atypique. Lors de ces cours animés soit par un sommelier, soit par un œnologue, les amateurs de vins français en goûteront 5 au total. Des vins sélectionnés pour leur couleur ou leur odeur, afin  d’attirer nos sens de débutants sur les points clés de toute dégustation.

 

LA VUE. L’observation se fait sur fond blanc et à travers le verre - que l’on tient par le pied et non par le globe Mesdemoiselles !


- La clarté : Elle est propre au cépage, c'est-à-dire à la « variété » du raisin et de fait, à sa région de provenance. Plus le vin est clair et limpide, plus il vient du nord. Et pour épater l’audience en trouvant directement la bonne région, notez que le référentiel Nord/Sud en œnologie est la ligne imaginaire Bordeaux-Lyon. Ne reste plus qu’à connaitre un temps soit peu sa géographie (A ajouter sur la To Do list…)

Les reflets : En penchant le verre, on les remarque immanquablement.

Chez les vins blancs : Des reflets verts promettent un vin jeune, tandis que des reflets orangés révèlent qu’il est dans sa maturité.

Chez les vins rouges : L’orange reste signe de maturité par contre c’est le violet qui annonce un vin jeune.

- Les larmes : Lorsque l’on penche le verre, si le vin, en retombant, laisse se former des sortes de « larmes épaisses» sur les parois, alors le vin est sucré. La visibilité variable des larmes définit l’intensité du sucre, et donc de l’alcool.

 

L’ODORAT. L’oenologue nous emmène ensuite sur un terrain bien plus glissant, celui de l’odorat. Soyons honnêtes, qui n’a jamais rit de ceux qui reniflent leur vin avec un air grave et un vocabulaire folklorique ? Et bien aujourd’hui c’est notre tour: Après deux profondes inspirations, les molécules du vin vont réveiller dans notre mémoire des  souvenirs  d’odeurs. Difficile à qualifier me direz-vous. Bien sûr ! C’est ainsi que l’œnologue nous explique que pour se constituer une « base de données olfactive », il faut goûter le plus de choses possible dans la vie courante : des légumes, des viandes, des fruits bien trop mûrs ou encore… de la terre (A notre niveau, je précise le caractère optionnel du test de la terre.) Tous ces référentiels rentrent dans une grille de dix familles d’odeurs telles que les fruits, les épices, le boisé, l’animal etc, qui nous aident à définir notre ressenti.

 

Alors s’il vous amuse d’en savoir plus, je vous invite à vous inscrire sur le site d’Oenovision pour réserver votre cours. Et je suis prête à parier que comme moi, vous ne choisirez plus jamais votre vin par hasard…

   

Adresse :

52 rue de L'Arbre sec
75001 Paris

http://www.oenovision.com/

 Tarif : 49 € par personne

 

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Samedi 10 mars 2012 6 10 /03 /Mars /2012 11:35

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Lorsque l’on a usé sa carte illimitée et que le cinéma lui-même n’a plus d’idées, lorsque l’on a été “boire un verre” déjà quatre fois cette semaine, lorsque le vendredi-DVD manque cruellement d’originalité, il devient alors temps d’être innovant.

Le théâtre, on le ringuardise, on le soupçonne d’être soporiphique, on le réduit uniquement au classique… Sans grand suspens, je vous confirme que la parisienne  gagne un cran d’avance lorsqu’elle réalise que le théâtre, c’est LA ruche à humour,  une comédie sans écran, une autre façon de rire. C’est aussi, avouons-le, la petite note culturelle que l’on est fier de placer le lundi matin à la machine à café.

Pour y voir plus clair, voici  un point sur  les pièces/one man show qui font parler dans Paris:

- Le clan des divorcées: 7 ans de représentations à Paris, plus de 1,5 millions de spectateurs, c’est la pièce N°1 à Paris. Mise en scène par Alil Valdar et Pascal légitimus, l’histoire raconte les déboirs de trois femmes fraîchement divorcées qui se retrouvent en collocation. Des personnages clichés irresistibles et remarquablement interprêtés: la bourgeoise, la blonde et celle qui se rapproche plus du travesti que de la femme.  Sarcasmes et vanes à tout va, on adore. A La Grande Comédie (9ème)

- Les Bonobos: La pièce de Laurent Baffie nous propose de suivre les stratagèmes inventés par trois amis pour avoir enfin recours à des relations sexuelles non tarifées. Oui, car étant respectivement sourd, aveugle ou muet, il est difficile pour eux de faire oublier leur handicap… Si l’idée de base est originale et rend le principe très amusant, les blagues sont sans grand relief. On passe un agréable moment, on adore tout particulièrement les actrices à qui on doit nos éclats de rire, mais on s’attend à bien mieux après un tel battage médiatique. Au Théâtre du Palais Royal (1er)

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- Ma soeur est un boulet: N°2 des succès parisiens. Ecrite par Eléonore Bauer qui joue aussi l’un des trois personnages, l’histoire présente Marie et Julien, un jeune couple (bourgeoise ingénue/artiste profiteur) qui va voir son quotidien dérangé par la sœur de Marie, qui vient de se faire remercier de son poste au club Med. Mais Romane est excentrique et très envahissante. Cela dit, il semblerait que ce ne soit finalement pas elle le pire boulet de l’appartement… Une pièce à l’humour actuel, hillarante, frappée, servie par des comédiens qui donnent tout, pour nos plus grands éclats de rire. A voir absolument au Théâtre de la Comédie République (3ème)

- How to become a parisian in one hour: Comment devenir parisien en une heure ? Olivier Giraud nous présente son premier One man show qui jouit d’un succès phénoménal. Pendant une heure, il nous explique, mîme, danse, les caractéristiques des parisiens. Tout simplement succulent. Impossible de ne pas se reconnaître à un moment ou à un autre. Olivier giraud a quant à lui déjà tout d’un grand humoriste: les expressions, le style, le cynisme, le jeu, la salle entière est sous l’emprise du rire, de la minute 1 à la fin. Spectacle intégralement en anglais mais accessible à tous, puisqu’ Olivier Giraud parle l’anglais « à la parisienne »… Au Théâtre de la main d’or (11ème)

Grâce à des prix très attractifs proposés par Billetréduc ou encore tickenet, le rideau rouge entrera, j'en suis persuadée, dans la liste de vos activités parisiennes. 

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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 22:31

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“Un maccaron ? Non merci, sans façons…”


Cette petite phrase anti-chic qui fait de vous quelqu’un de délicieusement insolant n’aura bientôt plus lieu d’être. Avec mes regrets, mais j’ai moi-même était piégée. Par Pierre Hermé exactement. 

 

Maccarons aux mille saveurs, pâtisseries-couture, babas revisités… L’ex chef pâtissier de chez Fauchon a réussi un coup de maître en ouvrant en 1998 au Japon la première boutique de la maison Pierre Hermé. Dans ce monde concurrentiel qu’est la patisserie, Pierre Hermé nous explique que c’est “l’attention portée au details” qui a fait la renommée de la maison: “La qualité, la fraîcheur, le choix des composants, mais aussi la créativité, l’originalité des associations de saveurs.”


Et il n’y a qu’à jeter un oeil à la nouvelle collection de macarons  “Les jardins” pour en avoir confirmation. Pour la première fois, la maison lance une collection de macarons éphémères, portée aux nues par un marketing  aussi grâcieux qu’un magazine de mode.

Comme nous l’explique Pierre Hermé “de février à novembre sortiront chaque mois une boîte de macarons avec une recette originale et unique, sur le theme des jardins. Avec chaque boîte est offerte une carte collector, et, à la fin de l’année, les gourmands qui rapporteront leurs dix cartes en magasin se verront offrir une boîte de collection.”

Citron vert, framboise & piment d’espelette, vanille & basilic, fleur d’oranger, rose & gimgembre, les recettes sont toutes plus délicates et surprenantes les unes que les autres, de quoi  renier nos principes pour sombrer dans le luxe!


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Pierre Hermé maîtrise ses creations de A à Z, il imagine les recettes, dessine macarons et gâteaux, puis ses deux chefs pâtissiers réalisent ses fantasques projets, “afin de voir si cela tient la route”, s’amuse-t-il.  Car lorsque l’on se promène sur le site internet, on realise l’ampleur d’un travail empreint de classe, de sobriété, et d'autant de minutie.

  

N’oublions pas de mentionner le design des boîtes de la maison, créées par divers artistes… LA touche luxe. On peut notamment citer les collaborations avec Soledad, l’incontournable illustratrice Des Paresseuses, ou encore avec Jean-Philippe Delhomme, chroniqueur et illustrateur pour GQ.

 

Le 1er mars arrivant à grands pas, la parisienne fera donc immanquablement un détour chez Pierre Hermé, 39 avenue de l’opéra 75002, pour succomber à la recette du mois de Mars (17€ la boîte) “Macarons Jardin Marin, Thé vert, girolle & citron”… Mais elle sera prévenue, goûter Pierre Hermé, c’est l’adopter !

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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 19:16

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"Les modes passent, le style demeure". La célèbre phrase d'Yves Saint Laurent semble coller éternellement à la peau de la parisienne. La femme la plus jalousée outre mer est pourtant bien loin du portrait de l'inconditionnelle des podiums et boutiques de luxe. Elle n'en n'a ni le temps, ni les moyens. Mais elle a une classe indémodable, une allure faite de simplicité, un brin décalée. Regardez dans les étroites armoires de vos appartements parisiens, je suis certaine que vous vous y reconnaitrez.!

 

Un denim coupe droite, un trench, une marinière, une veste de tailleur noire ou encore un simplissime pull bleu marine... Laquelle d'entre nous ne possède pas au moins l'une de ces pièces? Et bien ce sont des basiques. Comme le débardeur blanc Petit Bateau ou la paire de ballerines, les basiques sont les fondements de la garde robe de la parisienne. Elle peut les acheter chez Zara comme chez Bompard, et c'est là son talent: la parisienne mélange les styles, les griffes, ose le T-Shirt imprimé avec le collier sautoir. Car comme le fait clairement comprendre Inès de la Fressange dans son guide "La Parisienne", le secret du style, c'est de DE-CA-LER ! "Mélanger un pantalon noir à la coupe tailleur avec un tee-shirt en coton très mou (...) ou un pull pailleté avec un pantalon d'homme, quand on ne sait plus si on veut faire luxe ou casual, c'est dans le mille: on est dans le style !"

 

Sous ses allures de missel avec sa couverture de moleskine rouge, le guide d'Inès de la Fressange est d'ailleurs une véritable bible de fille. Avec la complicité de Sophie Gachet, journaliste pour Elle, l'ancienne égérie de Chanel a regroupé sous forme de scrapbook ses meilleurs adresses parisiennes, tant pour la mode, les bijoux que  pour la décoration ou les restaurants. Mais évidemment, ce n'est pas un simple répertoire. Vous savourerez les photos de sa fille Nine (voir photo ci-dessus) qui nous présente les tenues phares de la parisienne, une multitude de dessins amusants d'Inès de la Fressange, et une bonne dose d'humour dans l'explication de la mentalité de la femme d'aujourd'hui. Un livre à dévorer, un rien snob mais toujours libéré.

 

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De quoi nous faire réaliser à toutes combien, sans le savoir, notre patrimoine français est empreint de style. L'art de mélanger ce gros pull chaud H&M acheté il y un an avec un carré Hermès sans même se poser de questions, c'est là le talent de la parisienne. Elle achète des magazines, oui; elle admire les collections, certes; mais jamais elle n'optera pour un total look "croco" s'il devient tendance. Elle se contentera d'en avoir simplement une pochette qu'elle associera à son traditionnel jean blanc.

 

Alors en ce début de printemps, flattons-nous d'avoir le don de la simplicité, et jouons pleinement la carte de la classe parisienne, qui nous assurera de ne jamais tomber dans le mauvais goût...

 

***

 

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L'occasion pour moi de vous conseiller également une toute nouvelle collection de mini-guides parisiens, "Paris by me" aux Editions Hachette. Trois guides, "Sorties, bars & Co", "Spécial étudiants" et "Restos, cafés & Co", avec la mention Le sourire en +. Nous y retrouvons évidemment de nombreuses adresses, sélectionnées avec soins par des bloggeuses et des journalistes, qui ont mis une attention toute particulière à sélectionner des endroits originaux et de qualité. Une mention particulière au guide "Sorties, bars & Co" qui propose foule d'idées de sorties atypiques dont la parisienne devrait raffoler: une soirée à l'Observatoire de la Sorbonne pour admirer les étoiles, ou encore des cours de burlesque à la Coquineries School... Rendez-vous d'ailleurs sur le blog pour partager vos impressions...

 

Son style et ses bonnes adresses en poche, La Parisienne aura cet été tout pour briller...


 

Texte: Marine-Lorraine Baud

Publié dans : Mode
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