Vous aimez ce vin « parce qu’il est bon » ? Aïe… Erreur fatale ! Il est temps de vous accorder 2h30 dans les anciennes caves du sommelier de Louis XV. Car ici, à l’occasion d’un cours d’œnologie, vous apprendrez les bases de la profession: Vue, Odorat, Goût. Un bagage primordial pour tout parisien qui se respecte !
Des caves sous les voutes, à deux pas du Louvre: malgré une température obligatoirement fraiche, la lumière tamisée assure une ambiance atypique. Lors de ces cours animés soit par un sommelier, soit par un œnologue, les amateurs de vins français en goûteront 5 au total. Des vins sélectionnés pour leur couleur ou leur odeur, afin d’attirer nos sens de débutants sur les points clés de toute dégustation.
LA VUE. L’observation se fait sur fond blanc et à travers le verre - que l’on tient par le pied et non par le globe Mesdemoiselles !
- La clarté : Elle est propre au cépage, c'est-à-dire à la « variété » du raisin et de fait, à sa région de provenance. Plus le vin est clair et limpide, plus il vient du nord. Et pour épater l’audience en trouvant directement la bonne région, notez que le référentiel Nord/Sud en œnologie est la ligne imaginaire Bordeaux-Lyon. Ne reste plus qu’à connaitre un temps soit peu sa géographie (A ajouter sur la To Do list…)
- Les reflets : En penchant le verre, on les remarque immanquablement.
Chez les vins blancs : Des reflets verts promettent un vin jeune, tandis que des reflets orangés révèlent qu’il est dans sa maturité.
Chez les vins rouges : L’orange reste signe de maturité par contre c’est le violet qui annonce un vin jeune.
- Les larmes : Lorsque l’on penche le verre, si le vin, en retombant, laisse se former des sortes de « larmes épaisses» sur les parois, alors le vin est sucré. La visibilité variable des larmes définit l’intensité du sucre, et donc de l’alcool.
L’ODORAT. L’oenologue nous emmène ensuite sur un terrain bien plus glissant, celui de l’odorat. Soyons honnêtes, qui n’a jamais rit de ceux qui reniflent leur vin avec un air grave et un vocabulaire folklorique ? Et bien aujourd’hui c’est notre tour: Après deux profondes inspirations, les molécules du vin vont réveiller dans notre mémoire des souvenirs d’odeurs. Difficile à qualifier me direz-vous. Bien sûr ! C’est ainsi que l’œnologue nous explique que pour se constituer une « base de données olfactive », il faut goûter le plus de choses possible dans la vie courante : des légumes, des viandes, des fruits bien trop mûrs ou encore… de la terre (A notre niveau, je précise le caractère optionnel du test de la terre.) Tous ces référentiels rentrent dans une grille de dix familles d’odeurs telles que les fruits, les épices, le boisé, l’animal etc, qui nous aident à définir notre ressenti.
Alors s’il vous amuse d’en savoir plus, je vous invite à vous inscrire sur le site d’Oenovision pour réserver votre cours. Et je suis prête à parier que comme moi, vous ne choisirez plus jamais votre vin par hasard…
Adresse :
52 rue de L'Arbre sec
75001 Paris
http://www.oenovision.com/
Tarif : 49 € par personne
